12/06/2017

Drogues: Quand les salariés se dopent

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Dans le monde du dopage, le sport est roi. Ou du moins il l'était. Une étude réalisée dans l'agglomération de Toulouse montre que la sphère de l'entreprise n'est guère épargnée.

«Les comportements orientés vers une sorte de performance au travail ou d'aide sont très fréquents et diffus dans toutes les catégories professionnelles», observe le docteur Michel Niezborala, médecin du travail et coordinateur de l'Association de médecine et de santé au travail.

Sur les 2 106 salariés interrogés à Toulouse,

  • près de 28% déclarent avoir des difficultés à se passer de thé ou de café.
  • 4% se disent dépendants à la nicotine, quand 38% des sondés fument.
  • Le grignotage régulier au travail intervient dans 22% des cas.
  • Plus saisissant, 44% des sujets admettent consommer une boisson alcoolisée pour se détendre après une journée difficile.
  • Et 4% des salariés interrogés boivent pour se donner confiance au travail.

Consommation ciblée

«Les modes d'utilisation sont liés à la catégorie socioprofessionnelle, estime Michel Niezborala. Les cadres ont généralement un comportement plus sain que ceux des employés et des ouvriers. Par contre, ils ont tendance à

Inversement, les CSP inférieures grignotent davantage. Et absorbent plus de médicaments.
«On a l'impression que la consommation de psychotropes augmente, alors qu'elle avait peu évolué de 1986 à 1996»,

Le docteur Maryse Lapeyre-Mestre, maître de conférence à l'université de médecine de Toulouse et auteur de l'étude. Environ un sondé sur cinq a recours à un ou plusieurs médicaments pour être en forme au travail. 11,6% d'entre eux avouent en avoir constamment sur eux.

Principaux consommateurs de médicaments: les femmes. Et surtout, les personnes ayant un faible niveau de satisfaction au travail et une forte propension au stress. «La précarité est un facteur déclencheur de ces comportements, juge le docteur Niezborala. La peur du chômage est telle que toute menace est traumatisante pour le salarié.» Et du traumatisme au dopage, il n'y a qu'un pas.

26/12/2016

La truffe grise de Bourgogne

Moins fameuse que sa noire cousine, elle surprendra les palais exigeants.

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19/05/2016

Les francais et le jeu.

Le secteur des jeux en ligne se porte bien, même très bien à en juger par la hausse constante du chiffre d'affaires des casinos en ligne, 5,7% en 2015.

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Le volume d'affaire de 800 millions d'euros se répartit entre les paris sportifs, les courses hippiques et le Poker.

Un marché dérégulé.

Depuis le 8 juin 2010,  le marché français des jeux d’argent est ouvert et libre, mettant fin au monopole de la Française des Jeux, En juillet fut publiée la première liste des premiers opérateurs agréés à offrir leurs services en France. Mais selon rightcasino.com, les joueurs français fréquentent encore des sites non régulés, donc qui n'ont pas le droit de proposer leurs services en France. Autant de manque à gagner pour l’état, puisque les casinos français sont taxés a 51% en France et cette manne, estimée a 200 millions d'euros par an, échappe donc au fisc Français. Et les joueurs se retrouvent également sans protection légale en cas de litige avec la société prestataire de service.

Malheureusement, l’ARJEL (l'Autorité de Régulation des Jeux en Ligne) n'a aucun pouvoir en dehors des frontières de l'hexagone et ne peut intervenir en cas de litige entre le casino et le joueur. Rappelons qu'en France avec une plateforme régulée le joueur va toujours récoltés les gains.

Autre problème, l'addiction au jeu.

Si en France nous avons des barrières techniques pour les joueurs au comportement anormal, ils seront totalement dépourvus de toute protections à l’étranger. Cette situation risque de prolonger, puisque l'UE n’envisage pas harmoniser la légalisation sur les plateformes de jeux en ligne. Source Infographie; les échos.